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Je me présente : Je m'appelle Hellswing, et je suis un elfe chasseur. J'évolue sur le serveur Sargeras...si vous me croisez, n'hésitez pas à me faire part de vos idées et suggestions ;) J'es père que mon histoire vous plaira... Pour ceux qui aiment balancer des "tapette de rp", bah passez votre chemin, ceci n'est pas pour vous (petite dédicace à Mistral. J'ai aaaaaadoréééé ton post. J'en ai encore les larmes aux yeux, j'étais plié en quatre pendant une journée entière. Bonne continuation à toi! pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle, je vous déconseille de manquer ca : Mistral presents --> WoW addict)
En attendant la suite de mes aventures, voici une de mes peintures, réalisée à quelques pas d'Auberdine.

Je vous prie de m'excuser pour l'absence de nouveaux écrits, mais le #@! qui s'occupe de ce site a beaucoup de travail (paraît-il).
A bientot.
Hellswing et Shikamaru
"Pas trop tôt quoi...une heure pour descendre de cette maudite bestiole. 'savent pas ce que ca veut dire "couché!" ces trucs là. Et puis ces maudites plumes! j'en ai jusque dans le caleçon...je me demande même si je n'en ai pas avalé...". D'un coup, mes pensées furent stoppée nettes. Mes jambes s'arrêtaient d'elles même. Que de monde!
Auberdine, bien qu'étant un petit village, comparé à Darnassus, était en effet remplit de monde, qui allait et venait en tous sens. D'un coté, on pouvait entendre
[Sagato]aidez moi pour ma quête, s'il vous plaît! Je dois tuer une dizaine d'ours plein d'poils partout...j'ose pas les toucher, ça me dégoute, les poils...un vieux traumatisme...
[Soleys]Tiens, justement, je viens de trouver un [long poil de queue] **
d'un autre
[1/ Général. - Auberdine][Aladèche]Z'auriez pas une ptite piécette s'il vous plaît?M'sieurs dames?L'aumône pour un pauvre... Non? Rhooooo, bande de rapaces! J'vais reroll dans la horde, je le sens... *
[Vous quittez le canal Général]
En regardant autour de moi, je remarquai qu'il n'y avait pas que des elfes...des personnes un peu plus petites que moi..."Ah, ça doit être les humains...". D'autres nettements plus petites, barbues, poilues, traînant une forte odeur d'alcool..."Aucun doute là-dessus, ce sont des nains". Enfin, de tout petits êtres, vifs et rapides, malgré leur courtes jambes, avec un regard pétillant d'intelligence..."les gnomes je présume". Aucune trace, évidemment, de la Horde. Justement, je remarquai des sentinelles, apparement de garde. Quels membres de la horde seraient assez fous pour venir s'attaquer à des sentinelles?
Parmis tout ce monde, je remarquai un grand elfe, tout habillé de cuir, un arc et un carquois à son dos. Il mit légèrement deux doigts en bouche, et je devinai alors ce qu'il se préparais à faire. Je le regardai attentivement..."fuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit". Peu de temps après son sifflement, un animal apparut, comme par magie. Un loup, avec un pelage noir comme la plus noire des nuits. Aucun doute : c'est bien un chasseur. Je m'approchai alors de lui...
"-Bien le bonjour à vous, monsieur. Vous êtes bien chasseur, n'est-ce pas?
- Bonjour à toi. Je suis en effet chasseur et je m'appelle ChatSoeur. Marrant, non? Pourquoi cette question?
- <Ca fait rire que vous,hein>En fait, je vous ai vu appeler votre loup...Je viens de Rut'Theran, et mon compagnon est resté là-bas. Pourriez vous me dire comment l'appeler à mes côtés?
- Mais c'est facile...tu es un chasseur aussi...tu n'as qu'à siffler, tout simplement, et il apparaîtra.
- Ah oui, facile, en effet. Merci beaucoup. Et votre animal est très beau. Je peux le carressAAAAAAAIIIIIIIEEEUUUUUHHHHHH! mais il mord ce truuuuc!!!!
- Ah oui, il mord toujours quand il veut montrer son afection à un inconnu...
- Eh bien qu'il se la garde, son affection!"
"Non mais c'est vrai quoi..."pensais-je, furieux. Je sifflai donc...rien..."Je recommence? Bah, de toute façon, je n'ai rien à perdre...et le ridicule ne tue pas". Je me préparai donc encore une fois à siffler, quand une chose d'un poids certain se jeta sur mon dos, ce qui me fit m'écrouler de ton mon long.... "Si c'est un nain"-pensais-je-"il ferait mieux de se mettre de suite au régime. Mais vu que je ne détecte pas d'odeur suspecte, ca ne doit pas être un de ces êtres". Les coups de langue baveux qui s'affalaient sur mes joues ne me laissairent aucun doute possible quant à l'identité du coupable. Shikamaru! Joyeux de me retrouver, il se tenait là, sur moi, la langue pendante. Soulagé de revoir mon compagnon, je me levai. "Content de te revoir, moi aussi". Le soleil commençait à faiblir, ne sachant plus se dresser haut dans le ciel, après une journée de dur labeur. Il fallait que je nous trouve un endroit où loger.
[3/ défense locale - Auberdine][Saungokwu]c'est bon les meeeceuh. Aladèche a reroll sur la horde, vous pouvez réactiver le cc général!
[Vous rejoignez le canal général]
Je me dirigeai vers le premier bâtiment. Au vu de l'architecture de celui-ci, il avait été bâti par des elfes...
<"[Chibbiiii]ouaaaaaaah, il est mignooooooon, votre compagnoooooon, msieuuuuur. Je peux le carressMAAAIIAAAÏEEEUUUHHH! Ca mord ce truuuc!!!!
[ChatSoeur]Ah oui, il mord toujours quand il veut montrer son affection à un inconnu...
[Chibbiiii]Mais tu vas voir ce que j'en fais de son affection - PAFFFFFF!
[ChatSoeur]Non mais oh! ca va pas???Reviens ici, par Elune! Je vais te prendre par la peau des fesses et te jeter au plus profond de Blackfathom!!!!Viens par ici je te dis!!!
[Chibiiii]Non, vous avez dit <Reviens ici, par Elune! >
[ChatSoeur]Tu vas voir ce que tu vas voir!" >
Une fois à l'intérieur, une elfe, l'air juste un peu plus jeune que moi, m'accosta "Je t'ai vu arriver. A ton air surpris, tu dois être nouveau par ici. Ne t'en fais pas, nous en voyons beaucoup des comme toi, dans ce village. Nous nous faisons une joie de les acceuillir. Il en sera donc de même avec toi. Dis toi que tu peux faire de cette auberge, qui est la mienne, ton foyer! Tu es ici chez toi. Je suppose que tu n'es pas ici en touriste, aussi, dès demain, je te mènerai à des gens du coin qui pourront avoir besoin de ton aide. Cela te permettra d'apprendre maintes choses. De plus, ils sont habitués aux nouveaux venus. Je te conseille d'aller te reposer, tu auras sûrement une longue et rude journée demain. Ta chambre est à l'étage. J'y ai préparé des couvertures pour ton compagnon et toi. J'aimerais le carresser, mais depuis peu, j'ai appris à me méfier des familiers...certains mordent pour montrer leur affection, et je n'aime pas beacoup ce genre de manières...Je te souhaite une bonne nuit".
Après lui avoir prouvé que Shikamaru est un sélénite de bonnes manières, et après l'avoir remercié pour son acceuil chaleureux, non montâmes à l'étage. "Dors bien, Shikamaru. Demain sera une rude journée, comme la demoiselle nous l'a dit". Shikamaru frotta sa tête contre la mienne. Il parraissait, comme moi, soulagé que l'on soit de nouveau tout les deux. Les dernières lueurs du soleil s'éteignirent, laissant place à la nuit, à l'obscurité, et aux rêves.
* Aladèche est un personnage bien connu, inventé par Mistral, qui me l'a généreusement "prêté" pour cet épisode. Merci Mistral ^^
** Pour la petite histoire : Soleys est le premier de mes persos créés dans les MMORPG's. PA du royame d'ablion/Brocéliande ^^ Quant à Sagato, c'est un membre de ma guildouille - Le Cercle De Lumière ^^
"Vas-y, Shikamaru ! " pendant que je me préparais à décocher toutes mes flèches, Shikamaru fonçait sur notre proie, qui fut vite abattue. Un grand cerf, que je mempressais de dépecer. "Chouette, ça nous fera des sous. Un cuir de cette qualité, cest rare par ici Autant en profiter : je tachèterai du bon poisson ! Tu dois en avoir assez de manger de la viande sans arrêt". Dun hochement, il acquiesca.
Cela faisait des mois que nous chassions, tout les deux. Par tout temps et à toute heure Je le sentais : nous avions de plus en plus facile. Les proies me paraissaient à présent si faibles. Loin de moi lidée de vouloir me vanter, mais chasser avec une telle facilité nest pas très amusant Jaime le danger, laventure. Et puis, cette région, je la connais par cur maintenant il ny a plus rien que je puisse découvrir. Je crois pouvoir sentir que Shikamaru ressent la même chose. Nous avons soif daventures et de nouveaux décors.
Un peu grognon, je me dirigeai vers Darnassus. Shikamaru eut droit à un bon gros poisson après que jaie revendu le cuir du cerf à un marchand du coin. Quant à moi, un peu deau-de-vie me remonta le moral. "Mais quand même ". Il faut que ça change, je ne veux pas passer ma vie ici, à mennuyer ! Je me dirigeai alors vers lentraîneur, et lui fit part de mes sentiments.
"Je te comprend, mon garçon. Il fut un âge où, comme toi, je ressentais le besoin de voir et faire plus de voir le monde ! Je ne puis, pour le moment, tapprendre plus. Ton entraînement ici est à présent terminé. Et je te conseille, si tu veux devenir plus fort, daider les personnes que tu rencontreras. En réglant leurs problèmes, tu pourras affronter des ennemis puissants. Plus tu combattras, et plus tu apprendras. Tu deviendras fort, jen suis sûr. Mais attention ! Tu es au courant quil existe dautres races Certaines ne nous sont pas amicales. Tu peux faire confiance aux humains, aux gnomes, et aux nains (bien que je te déconseille de tapprocher de ces derniers sans avoir un [mouchoir imbibé dessence de fleur au parfum qui neutralise la mauvaise odeur des nains] < réduit les chances de tomber dans les pommes à proximité dun ou plusieurs nains de 50% - niveau 15 requis>), mais prends garde aux taurens, aux orcs, aux morts-vivants, et aux trolls. Ils appartiennent à la Horde ! Certains sont passifs, mais dautres sont agressifs, et ne te feront pas de cadeau. Sur ces bons conseils, je tiens à te dire que jai passé de bons moments grâce à toi. Je suis fière de mon élève mais oui, je suis aussi fière de toi, Shikamaru -. Deviens encore plus fort, et reviens me voir quand même de temps en temps. Au pire, écris moi. De plus, je sais que tu peins comme un dieu. Profites-en pour nous faire découvrir, à tes parents et à moi, les paysages que tu auras la chance de découvrir. Dans ton village, un ami à moi élève des hippogryphes. Dis lui que tu viens de ma part, et il te fera voyager gratuitement vers les terres de Kalimdor. Tu arriveras au village dAuberdine. A partir de là, ça sera à toi de te débrouiller. Je te souhaite bonne chance. QuElune soit avec toi !".
Je la remerciai pour ses précieux conseils, et lui dit au revoir. Je fis ensuite mes bagages, et me dirigeai, avec Shikamaru, vers Rut'Theran.
Bien que habituée, ma mère était toujours surprise de voir un grand sélénite entrer dans sa maison Il prit sa place habituelle, devant la cheminée, où un feu était allumé. Un vent glacé soufflait, en dehors. Jexpliquai alors mes désirs à mes parents, et noubliai pas de répéter les mises en garde et conseils de mon entraîneuse. "Nous te comprenons également, Hellswing. Nous avons fait pareil étant plus jeunes. Cest dailleurs sur les champs de bataille que nous nous sommes rencontrés, ta mère et moi. Je pense que ton maître ta tout dit, et ne vois rien de plus à ajouter, si ce nest que tu vas nous manquer, sois en sûr".
Les adieux sont souvent pénibles. Ce fut mes premiers, mais je pouvais déjà dire que je nétais pas très doué pour cela Je me dirigeai vers le maître des hippogryphes, tandis que mes parents me faisaient de grands signes ma mère sétait retenue jusque là, mais je pouvais voir de loin ses larmes couler - . Lorsquils furent hors de vue, japerçu au loin, dans un genre dabris en bois, un elfe, grand, lair fort. Et, juste à côté de lui, un autre abris, avec, à lintérieur, des animaux que je navais jamais vu auparavant : de grands animaux, avec des bois de cerf, un grand bec, quatre pattes, et recouverts de plumes. Il ny avait aucun doute : ça doit être des hippogryphes.
"Alors, cest toi qui veut voyager ? Sois le bienvenu, Hellswing, dans mon humble demeure. Vu que cest ton premier voyage en hippogryphe, il va falloir que je te montre deux-trois petites choses, histoire que tu ne tombe pas pendant le voyage, car ça pourrait être gênant" et il éclata dun rire monumental. Voyant que sa blague ne me faisait absolument pas rire, il repris son sérieux. Après quelques heures passées auprès de ces animaux bizarres, il me dit que jétais prêt à lui en emprunter un. "Mais ! Je navais pas pensé à ça ! " me dis-je soudain. "Euh chtite question siouplait ! Et Shikamaru, il fait comment pour monter sur votre bidule ? " . " Hahahahah hahahahaha ! bonne question petit ! Tu es chasseur, non ? les chasseurs sont bizarres quand je les vois arriver, ils sont seuls ils sifflent, et là : paf ! un animal apparaît. Quand ils partent : leur animal est là. Une fois quils séloignent de trop : paf ! Lanimal disparaît je nai jamais compris ". Un peu étonné, je me mis à la hauteur de Shikamaru et lui soufflai "Dis, il a pas lair davoir toute sa tête, ce monsieur, mais on ne sait jamais tu vas rester ici. Si tu ne disparais pas <petit sourire>, vas chez mes parents, je reviendrai te chercher quand je verrai que tu ne réapparais pas lorsque je siffle <re-petit sourire>". Une grosse langue vint méclabousser les joues, ce qui voulait dire, en language Shikamaru "daccord". Je dis donc au revoir au propriétaire de ma montre, et tirai sur les rennes. Il décolla majestueusement en direction dAuberdine, chemin quil connaissait par cur. Shikamaru se faisait de plus en plus petit. Je ne pus mempêcher davoir le cur serré. Nous navons pas été séparé de plus de 5 minutes depuis que nous nous connaissons Jespère que ce qua dit lhomme bizarre est vrai
Les nuages étaient froids, mais le paysage magnifique, vu den haut de leau à perte de vue, et rien dautre Lhippogryphe gardait un bon rythme, lair indifférent, comme si je nétais pas là. Après tout, pour lui, je ne suis quun voyageur comme tant dautres avec mon poids de gnome, il ne doit même pas sentir que je suis là Enfin, on pouvait apercevoir un bâtiment : une haute tour, avec une curieuse lumière qui jaillissait de son sommet. Un peu plus loin, des quais et un village elfe.
Bonjour Auberdine, au revoir Teldrasil !
Le jour de mes 16 ans, il y eût une grande fête. De grands feux allumés avec du bois mort, de l'eau de vie en grande quantité, des chants, des danses...comme cela est de coutume lorsqu'une elfe quitte le monde des enfants pour se retrouver dans le monde des adultes, et progresser vers la voie de la sagesse. Je me souviens avoir bu comme un nain, ce jour là...
Mais ce dont je me souviens par dessus tout, c'est du regard pétillant, et du sourire de mon entraîneur, lorsqu'il me prit à part. Nous nous sommes assis, devant un feu qui nous léchait les pieds de ses dernières flammes, après avoir tant brillé durant la fête. On pouvait entendre les blagues et les rires des joyeux drilles autour d'un feu encore puissant, leurs ombres ondulant au rythme des flammes et des mouvements de leur propriétaire titubant sous l'effet de alcool.
"Il est temps pour toi, mon garçon, de passer par une étape aussi difficile et dangereuse pour toi, que bénéfique pour ton apprentissage. Tu as l'âge à présent. Avec toutes les techniques que je t'ai apprises, avec tout l'enseignement que tu as reçu, et au vu de la maîtrise que tu possèdes, je suis sûre que tu en es capable. Prends ce bâton, et suis moi. Je t'expliquerai ce que tu devras faire".
Plutôt surpris, je la suivais. Que voulais-t-elle que je fasse? De quoi parlait-elle? Bon nombres de questions occupaient ma pensée, pendant que je suivais d'un pas pressé mon entraîneur, que l'obscurité ne ralentissait pas. Et puis c'est quoi ce bâton?...
Arrivés près d'une bute, d'où nous avions une superbe vue sur une vaste prairie, elle m'arrêta. "C'est ici que ça commence", dit-elle. "Nous allons nous cacher dans ce buisson et attendre". Une fois "installés" (le mot est peut-être mal choisit. Des épines essayaient de transpercer le cuir de ma veste et de mon pantalon), elle m'explique enfin ce qu'elle attendait de moi : "Voilà mon garçon. Cela ne sera pas de tout repos, mais tu me remercieras dans quelque temps. J'ai repéré un bel animal, et je pense qu'il te plaira. Tu devras le dompter, mon garçon. Tu te rappelle de ce que je t'ai dit à ce sujet? Eh bien il va être temps de mettre la théorie en pratique...". "Bien sûr que je m'en souviens!", pensais-je. "Pour dompter un animal, il faut le mettre en confiance. En gros : se faire griffer, mordre, et bien d'autres choses, tout en le caressant...Il ne faudrait pas que je le remercie, non plus?!".
Des bruits de pas se firent entendre. Des pattes retombaient lourdement sur le tapis d'herbes, à quelques mètres de notre buisson. Les elfes ont un bonne vue, et peuvent distinguer bon nombre de choses dans l'obscurité la plus profonde. Je distinguais un grand animal d'un grande taille. Une fourrure soyeuse, d'un blanc majestueux, parsemée de rayures noires comme la nuit dans laquelle nous étions plongés. Des pattes grosses comme trois poings. Deux dents longues comme des dagues. Et des yeux d'un jaune étincelant.
"Vas-y, cest le moment". Dune poussée, je me retrouvai face à lui, distant dà peine quelques mètres. Je fus étonné de ne pas être découpé en rondelles dès les premières secondes. Un grondement se fit entendre. Je pus distinguer ses poils hérissés, sa tête légèrement abaissée, et ses crocs découverts, prêts à mordre au moindre faux pas. "Cest un Sélénite !", compris-je enfin. Je mis donc la théorie en pratique. Je mapprochai doucement de lanimal, la main tendu vers lui, la paume vers le bas. Plus je mapprochais, et plus le grondement se faisait agressif. Je mapprochai apparemment trop rapidement. Ses deux plus longues dents senfoncèrent profondément dans ma main. Je ne fis même pas attention à la douleur, trop concentré sur ma tâche. Je continuai de mapprocher, et mis mon autre main devant son museau, quil renifla abondement, en relâchant la pression quil exerçait avec ses crocs sur ma main. Ensuite, je lui caressai le cou et les épaules. Après quelques minutes de ce manège, il relâchât ma main, et se mit en face de moi, assit. Mon instructeur sortit alors du buisson, et me lança un poisson et une longue bande de laine : "Bien joué ! Tenez, vous en avez tous les deux besoin ". Je donnai le poisson à lanimal, et me fis un bandage. Il lécha ma main bandée, comme pour sexcuser et demander pardon. "Je ne ten veux pas, tu ne faisais que te défendre ". Curieusement, il me suivit lorsque nous rentrions à Darnassus, comme si il savait que je nétais venu que pour lui et que son destin était de venir avec moi.
Arrivés à Darnassus, mon instructeur me dit : "Bien joué, je suis fière de toi ! Tu verras, tu ne le regretteras pas. Occupe toi bien de lui. Soigne le, traite le avec respect. Nourris le. Parle lui. Il pourra peut-être devenir ton meilleur et plus fidèle amis en ce monde. Dès demain, vous commencerez à chasser ensemble. Mieux vous vous entendrez, mieux vous vous comprendrez, et plus vous serez forts, tant à la chasse quau combat. Une dernière chose avant que vous nalliez vous reposer : donne lui un nom, cela créera un lien puissant entre vous. Bonne nuit ! ". Je lui souhaitai bonne nuit, le Sélénite se frotta gentiment à ses genoux, et nous nous dirigeâmes vers ma chambre.
Je me couchai, et me blottit dans mes couvertures. Ma main me lançait affreusement. Je fis signe au Sélénite, qui vint se coucher sur les couvertures que je lui avais préparées, au pied de mon lit. On se regarda longuement, les yeux dans les yeux. Je ne puis me souvenir de la façon dont ça sest produit, mais son nom mapparut clairement : "tu tappellera Shikamaru ! " lui lançais-je. Il me lécha généreusement, comme pour montrer que mon choix lui plaisait, à lui aussi. Alors que le soleil, de ses premiers rayons, vint lécher les gouttes deau déposées par la rosée, comme pour sabreuver et se donner des forces afin de briller toute une journée, nous nous endormîmes, fatigués et heureux

Mes connaissances à mon arrivée étaient...nulles. Mes premières impressions : "ouaaaaaah, c'est graaaaand...je fais comment pour trouver de l'aide, maintenant????au secouuurs!".
Je demandai donc conseil à une sentinelle (bien qu'étant jeune, je pouvais déjà affirmer que ces dames elfes, bien qu'étant puissantes, étaient incroyablement belles. Leurs armes ne gâchaient rien à leur élégance et leur féminité). Elle m'indiqua le chemin à suivre pour me rendre auprès d'un instructeur qui pourrait prendre en main mon apprentissage. Me voyant rougir face à sa beauté naturelle, elle me fit un clin d'oeil amical, tout en me chuchotant "bien que tu sois mignon, je pense que tu dois être un peu jeune pour moi. reviens me voir quand tu auras grandit, on ne sait jamais...". "Je démarre bien dans la vie, moi...à peine arrivé en ville, et je me fais déjà passer pour un dragueur de 14 ans..." me dis-je à moi-même.
L'instructeur...que dire de lui? ou, plutôt...d'elle? L'air stricte, au premier coup d'oeil. Après quelque jours passé avec elle, je peux dire que l'on ne peut juger dès le premier coup d'oeil. Cette elfe, dont la peau durcie par les combats menés, gardait les traces d'années de chasse. De nombreuses cicatrices...dont elle se vantait. Mais elle conservait malgré tout une certaine beauté, et un regard...bref. Cette elfe est incroyablement amicale, et, voyant mon enthousiasme à apprendre, décida de prendre mon entrainement en main. L'art de tirer à l'arc, le maniement des dagues, la facon de dompter un animal, la pose de pièges, et j'en passe...un de ses amis m'apprit même à dépecer les animaux morts, et à fabriquer à partir du cuir obtenu, des bottes, des bracelets, et autres armures.
Je rentrais chez moi une fois par semaine, afin de voir mes parents. Je pouvais alors leur raconter les incroyables aventures que j'avais vécu durant la semaine écoulée, et ils m'écoutaient attentivement, le sourire aux lèvres, les yeux pleins de fierté.

Tout a commencé le jour de ma naissance, dans le village portuaire de Rut'Theran, sur l'île de Teldrasil. Mes parents, d'humbles druides, se sont apperçu que je suis un peu...différent. Contrairement à eux, le petit elfe que j'étais n'avait aucun pouvoir en sa possession. Mais cela ne pouvait les empêcher d'aimer leur enfant. Après tout, un elfe reste un elfe, qu'il aie des pouvoirs ou non.
Ce fut le jour de mes 14 ans qu'ils s'appercurent qu'ils s'étaient trompés à mon sujet. Je n'avais peut-être pas les pouvoirs des druides, mais je pouvais parler aux animaux et les comprendre. J'étais, comme mes parents, en parfaite communion avec la nature, mais à ma façon. J'appris vite à maitriser mes pouvoirs, et décidai de m'entraîner sérieusement, mais pour faire quoi?? J'aime les animaux, mais le seul métier que je puisse exercer avec mes donts, c'est la chasse...il y a de toute facon assez d'animaux dangereux que pour que je puisse les tuer et les dépecer sans remords. Je pourrai alors gagner ma vie en revendant du cuir...je peux même apprendre à en faire des armures, et autres objets utiles... Mes parents m'encouragèrent chaleureusement à suivre cette voie, qui leur parraissait également être la meilleure, sinon l'unique, solution. Je me rendit donc à la grande cité des elfes...Darnassus.